Au pays de Gandy.
Réflexions, passions, trucs à la con (grosse majorité de ce côté là). On s'occupe comme on peut. La plupart du temps, ça vole bas, mais si vous pratiquez la spéléowebologie, vous pouvez trouver des trucs sympas.
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Une petite chanson, écrite par Zazie, chantée par Calogéro (deux artistes que j'apprécie beaucoup). Pomme C J'ai son image J'ai son email Son coeur au bout du clavier J'ai son visage Et l'envie d'elle Sans jamais l'avoir touchée Dois je sauver ? Ou bien abandonner ? Pomme, c'est un homme et une femme Et c'est tout un programme Un ciel artificiel Pomme, qui m'allume et qui me quitte On s'aime trop vite Nos vies c'est le virtuel Elle m'écrit Mais mon écran formate les sentiments Mais j'imagine qu'une machine Ne peut que faire semblant Ma déesse Elle N'est pas vraiment réelle Pomme, c'est un homme et une femme Et c'est tout un programme Un ciel artificiel Pomme, qui m'allume et qui me quitte On s'aime trop vite C'est le vi-c'est le virtuel. Un peu d'amour, copié-collé Un peu d'amour, pomme c Un peu d'amour téléchargé Un peu d'amour à sauver. à sauver. Mais l'amour n'est pas virtuel. Pomme, c'est un homme et une femme Et c'est tout un programme Un ciel artificiel Pomme, qui m'allume et qui me quitte On s'aime trop vite C'est le vi-c'est le virtuel. Dois je sauver ou bien dois je abandonner ? C'est d'actualité. Et je n'y échappe pas. Inscris depuis quelque jours sur Meetic. Marre de ne trouver que des pouffiasses pour des histoires sans lendemain, je veux une fille bien pour vivre quelque chose de plus concret. Les chances sont plus fortes d'en trouver une sur un tel site qu'en allant se bourrer la gueule en boîte. Wait and see. Comme le dit si bien Calogéro dans la 3è chanson du même album, intitulée GAME OVER : "Je vis des bas pour de vrai Sur ma console je m'envole Et pour de faux je, Vis des hauts" Pour un internaute, s'inscrire sur meetic, c'est peut etre bien un moyen d'éviter le Game Over. Et pourquoi pas, finir le jeu de la vie sur un "Congratulations". Nb : Le petit détail qui tue, et qui plait aux semi-geeks dans mon genre : Pomme+C, c'est le raccourci pour "Copier" sous MAC.
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Article Wikipédia "Guy Gavriel Kay est né en 1954. Il a d'abord étudié la philosophie, puis a poursuivi des études de droit à l'université de Toronto où il réside toujours. Il a ensuite été scénariste de la série The Scales of Justice (1982-1989), produite par la chaine Radio-Canada. C'est à la même époque qu'il publie ses premiers romans, la trilogie de fantasy la Tapisserie de Fionavar. Cette série, de facture très classique, reçoit un très bon accueil. Le tome 2 (Le feu vagabond) reçoit le prix Casper (renommé prix Aurora depuis 1990) du roman anglais en 1987. Il développe par la suite un univers plus personnel, souvent qualifié de fantasy historique. Ses romans ont maintenant en commun de se situer dans un monde imaginaire, mais s'inspirant très fortement de l'Histoire. La magie et le surnaturel sont très peu présents, voir absents, contrairement à la fantasy classique. Tigane, La chanson d'Arbonne s'inspirent respectivement de l'Italie et de la France. Guy Gavriel Kay reçoit à nouveau le prix Aurora en 1991 pour Tigane. les Lions d'Al-Rassan se situe en Espagne, plus précisément de la fin de la période du califat de Cordoue, et s'inspire notamment de la vie de Rodrigo Diaz de Bivar dit le Cid. Vient ensuite la série La mosaïque de Sarance, qui s'inspire très fortement de l'histoire de l'empire byzantin sous le règne de Justinien et Théodora (qui dura de 527 à 565). En 2005, il publie Le Dernier Rayon du soleil, qui se situe maintenant dans le monde viking et anglo-saxon. Ces romans sont traduit dans le monde entier. Ils se sont vendu plus d'un million d'exemplaires, ce qui fait de Guy Gavriel Kay l'un des auteurs canadiens les plus lus actuellement."
J'apprécie tout particulièrement trois caractéristiques de son écriture : - l'humour "noble" dont font preuve ses personnages. Les scènes de cours (royales ou non) sont toujours difficiles à écrire, et les siennes sont toujours très bien ficelées. - la très légère fantasy dont il imprègne l'Histoire pour donner ce genre si particulier de Fantasy Historique. - et le meilleur pour la fin, sa capacité à vous mener en bateau, vous décrivant sur plusieurs pages une scène, générallement tragique, sans vous indiquer qui est le personnage concerné. De petits sous entendus, souvent trompeurs, et générallement une grosse surprise quand il dévoile enfin le mystère. Je vous recommande chaudement "Les Lions d'Al-Rassan" ainsi que "La mosaïque de Sarance" qui sont des ouvrages d'une excellente qualité. Sa première trilogie, la "Tapisserie de Fionavar", directement insipirée de sa collaboration avec Christopher Tolkien (le fils) dans la rédaction du "Silmarillion", est une oeuvre de pure fantasy très classique mais néanmoins très efficace.
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Au titre de l'article, on s'attend surement à un "Ouéééééé Tolkien c tro b1 il a ékri le snr dé ano ac Gandalf é tt tro kool !"
Le Seigneur des Anneaux est un excellent livre, rien à dire. Mais en l'occurence, je voudrais parler d'une oeuvre plus méconnue de Tolkien, et pourtant primordiale : l'histoire de Lúthien Tinúviel et de Beren Erchamion.
Le cercle de connaisseurs se réduit encore. On retrouve une version de cette histoire dans le Silmarillion, ouvrage faisant souvent figure de "résumé". En effet, la version que l'on connait est une compilation des notes de Tolkien, réalisée par son fils, et publiée à titre posthume.
Parmi les récits abordés dans ce livre, qui couvre l'histoire de la Terre du Milieu de sa création à la fin du Seigneur des Anneaux, on trouve le mythe de Beren et Lúthien.
Cette histoire est intéressante dans le sens ou elle constitue une métaphore des difficultés qu'il a rencontré pour pouvoir épouser Edith Bratt, la femme de sa vie. Ton son talent mobilisé pour écrire une Ode à l'amour bouleversante, via la quête d'un humain et d'une elfe, s'aimant malgré l'opposition de leurs peuples. S'ensuivent de très longues aventures que je ne résumerais pas ici.
Tolkien a vite été un orphelin et a passé une partie de sa vie avec un prêtre qui fut son tuteur. Lui et Edith sont tombés amoureux quand ils étaient jeunes. Le prêtre n'était pas d'accord pour que Tolkien revoit sa bien aimée avant qu'il ait dix-huit ans. Et entre temps Edith avait été fiancée à quelqu'un d'autre. Il a pu se marier avec elle de justesse.
Dans sa biographie, écrite par Humphrey Carpenter, on trouve : "Quand il pouvait avoir une permission, Edith et lui allaient se promener dans la campagne. Ils découvrirent près de Roos un petit bois où poussaient des buissons de fenouil et où ils aimaient se retrouver. Ronald se souvient d'Edith à cette époque : «Elle avait les cheveux d'un noir de jais, la peau blanche , les yeux brillants, et comme elle chantait - comme elle dansait !» Pour lui, elle chantait et elle dansait dans la forêt, et cela donna le conte qui est au centre du Silmarillion : l'histoire d'un mortel, Beren, qui tombe amoureux de la jeune Elfe Lúthien Tinúviel, quand il la voit danser dans les bois, au milieu des fenouils."
Tolkien, décrit par ses proches comme exprimant rarement ses émotions profondes, devra attendre la mort de son épouse pour enfin écrire, dans une lettre à son fils :
"Elle était (et elle le savait) ma Lúthien. Je n'en dirai pas plus ici. Mais j'aimerais bientôt pouvoir parler longuement avec toi [Christopher Tolkien]. Car, comme il est probable que je n'écrirai jamais de biographie en bonne et due forme - c'est contre ma nature, qui exprime ses sentiments les plus profonds par le mythe et la légende -, un de mes proches devrait savoir un peu de ce qu'on ne trouve pas dans les biographies : la tristesse et la souffrance de notre enfance, dont nous avons trouvé l'un par l'autre notre délivrance sans jamais vraiment guérir des blessures qui se révélèrent plus tard comme des infirmités : les souffrances que nous avons endurées dès la naissance de notre amour - tout cela (qui va plus loin que nos faiblesses respectives) peut aider à faire pardonner ou à faire comprendre les erreurs et les ombres qui ont parfois gâchés nos vies - expliquent aussi comment cela n'a jamais touché ce qu'il y avait de plus profond en nous, ni jamais obscurci le souvenir de notre amour de jeunesse. Nous n'avons jamais cessé (surtout lorsque nous étions seuls) de nous rencontrer dans l'ombre de la forêt, la main dans la main, pour fuir l'ombre d'une mort proche avant notre séparation"
Il écrivit des dizaines de versions de cette histoire, qui ne s'achevera jamais. En effet, sur les tombes du couple, on peut lire :
Edith Mary Tolkien, Lúthien, 1889-1971 John Ronald Reuel Tolkien, Beren, 1892-1973.
Source des citations : http://tolkiendil.com/
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Je me demandais ...
Cette capacité a tout exprimer dans un regard.
De nous refroidir. De nous enflammer. De nous encourager. Ou de nous mépriser.
Le temps d'un battement de cils.
C'est inné chez les femmes ?
Je ne vais pas me prétendre parfait, j'ai beau accorder beaucoup d'importance à l'esprit, j'ai des critères de choix pour l'apparence physique de mes compagnes.
Mais les yeux ... De beaux yeux qui vous adressent un concentré d'émotions, même pour vous dire de dégager (bon, ça reste mieux quand c'est un regard amical), c'est superbe.
Et ça, vous savez toutes le faire.
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| Les chances sur un million se réalisent neuf fois sur dix.
@Terry Pratchett
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