Au pays de Gandy.
Réflexions, passions, trucs à la con (grosse majorité de ce côté là). On s'occupe comme on peut. La plupart du temps, ça vole bas, mais si vous pratiquez la spéléowebologie, vous pouvez trouver des trucs sympas.
Si l'ensemble ou certains articles vous plaisent, laissez un ptit commentaire sympa ou envoyez moi un mail, ça fait toujours plaisir
Ce qui devait arriver ... arriva (arrriiiiiiiiiiiiiiiiiiivaaaaaaaa comme dirait la souris). Après m'être trop longtemps battu avec la mise en page des images sur Allmyblog (qui m'aura néanmoins offert 4 mois de bons et loyaux services), je déménage ailleurs.
Celles qui pensent que le basilic est seulement une plante annuelle de la famille des Lamiacées (labiacées, labiées) cultivée comme plante aromatique et condimentaire, qui est la base du pesto, condiment emblématique de la cuisine italienne.
Comme j'ai bien rigoulé en l'écrivant, et que ça faisait longteeeeeeeeemps que je n'avais pas écrit sur le forum de Royaumes (jeu qui a changé de skin, au passage, notons le, beau boulot Danichou :p), je mets un ptit texte qui date d'une ou deux semaine. Je vous resitue pas le contexte, démerdez vous.
Seulement alertés par
quelques cris, assez habituels dans cette région ou chasseurs et
grishnakbulls s'entre-massacraient avec un entrain jamais dementi, nos
deux aventuriers se trouvèrent face à un mur de flèches. Enfin, plus
précisément, de gens tenant des arcs sur lesquels étaient encochées des
flèches. Les pointes (fort variées d'ailleurs, de la simple pique à la
plus élaborée des barbelures) fort opportunément dirigées vers nos deux
compères. En temps normal, Albert aurait très certainement foncé
dans le tas, écrasant quelques crânes, brisant quelques membres, s'en
tirant avec quelques cures-dents plantés dans diverses parties du
corps. Cependant, son compagnon étant singulièrement peu résistant à ce
genre de traitement, il décida d'attendre, au moins jusqu'a ce que
leurs nouveaux amis se décident à parler.
Fort heureusement -les trolls n'étant pas réputés pour leur patience-, cela ne tarda pas : "Donnez nous tout ce que vous avez !",
beugla celui qui semblait être le chef (en tout cas, il était placé en
retrait, en sécurité, semblait bien équipé et en forme), au mépris de
toute recherche d'originalité dans le brigandage. "Nous n'avons rien.", répondit simplement Pélagiad'. Le
chef brigand plissa les sourcils, se passant la langue sur les lèvres,
comme en proie à une intense réflexion, jusqu'à ce qu'un petit
personnage malingre l'approche et lui chuchote quelques mots à
l'oreille. "Donnez nous quand même tout !", rétorqua-t-il avec un sourire satisfait. "Mais nous n'avons rien à vous donner !", se défendit Pélagiad. Brêve concertation : "Nous le prendrons donc nous même !", conclut le brigand en commençant à lever le bras.
Un
raclement de gorge venant de derrière lui vint interrompre son geste.
Tous se tournèrent -sauf les archers tenant en joue le troll, qui
conservaient un minimum de bon sens- vers le personnage qui venait
d'apparaitre.
Un colosse de deux mètres, portant une épée
gigantesque. Manifestement barbare, à en croire ses vêtements
minimalistes : un peu de cuir, quelques clous, les jambes et les bras
nus, un maximum de muscles soigneusement huilés apparents. Son visage
grossier laissait entrevoir une férocité hors du commun, un caractère
rude et indomptable.
"Euuuhh, excusez moi ?" fit
timidement le nouvel arrivant. Puis il s'approcha en marchant du chef
brigand, lui donnant un bout de papier, avant de faire le tour des
archers interloqués, leur distribuant à eux aussi des messages, avant
de rendre les deux derniers à Albert et Pélagiad.
Sur leurs prospectus, les brigands pouvaient lire :
YAAAAHAAAAAAA ! TREMBLEZ DEVANT LA FUREUR DES BARBAAAAAAARES !
Pélagiad' et Albert, quant à eux, pouvaient lire - enfin Albert aurait pu lire, s'il avait su - : NE CRAIGNEZ RIEN FIERS AVENTURIERS !
GORBLAG LE BARBARE VIENT VOUS SAUVER !
Après quoi le barbare repris sa place de départ, décrocha l'épée de son dos, et repris la parole : "Bon. Commençons." En
marchant, il se dirigea vers le chef, qui essayait manifestement
d'assimiler trop d'informations à la fois, et regardait d'un air
apathique ce tas de muscles ambulant s'approcher. Il n'esquissa même
pas un geste de défense lorsque l'énorme épée s'abattit, le tuant sur
le coup. Le barbare remis son épée sur son dos, repartit au petit trot
tandis que quelques flèches ricochaient sur la lame, s'arrêta derrière
l'arbre le plus proche, et se cogna à quelques reprises la tête contre
le tronc. Il avala ensuite une gorgée d'une outre pendue à sa ceinture,
puis décrocha à nouveau son épée pour repartir à l'assaut. Il
esquivait ou bloquait les flêches décochées sans conviction par les
archers fascinés se demandant quel pouvait bien être ce cinglé que le
destin leur avait apporté. Ils se firent tailler en pièce par cet
étrange guerrier, qui semblait se mouvoir le plus lentement et
fluidement possible, qui chuchotait régulièrement des "Yahaaaarr !", "Pour Crom !" et autres "Meurs, chien !",
sans jamais se départir de son calme. Sur la fin, Albert le Troll ne
put résister à l'envie de massacrer quelques brigands, et c'est
ensemble qu'ils en vinrent à bout, chacun avec son style bien personnel.
Alors
que Pélagiad' s'appretait à rejoindre le barbare pour le remercier de
son intervention, certes inhabituelle, mais efficace, celui-ci le
croisa sans s'arrêter, s'approcha d'une paroi de la grotte, le souffle
court, et se frappa le crâne dessus à plusieurs reprises. Après quoi il
prit une gorgée dans son outre, avant de se tourner enfin vers les deux
ex-victimes.
"Euh .. merci ... sire ?", parvint à articuler Pélagiad', abasourdi. "Gorblag,
tout court. Et de rien, nous autres barbares sanglants ne pouvons
laisser d'honnêtes voyageurs se faire détrousser par des brigands sans
classe ni répartie." "Votre style de combat est pour le moins ...
surprenant ... mais bougrement puissant ! Et le coup des messages pour
destabiliser l'adversaire ! Ou avez vous appris tout ça ?" "Passez
une vingtaine d'années à vous entraîner avec vos camarades barbares en
étant asthmatique et épileptique, tout en restant en vie. Le reste
vient tout seul.", lâcha Gorblag, blasé. "En tout cas, encore merci ! Ou alliez-vous au juste ?" "Ici
et là. J'exécute le périple barbare rituel. Si je survis à trente ans
d'aventure, je pourrais rentrer au village sous les honneurs pour
devenir un ancien." "Pourquoi ne vous joindriez-vous pas à nous ?", proposa
Pélagiad', tandis qu'Albert opinait du chef, ravi d'avoir un compagnon
partageant son coup pour les exécutions brutales et indolores. "Je
crains que ce ne soit impossible pour le moment. Je dois me rendre au
temple caché de Crom, dans lequel seuls les barbares sont admis. Mais
nous nous recroiserons peut-être un jour. Je reviendrais.", conclut Gorblag.
Un article inutile (on a l'habitude) pour vour présenter un ptit jeu kawaiiiii (kawai = cute = mignon, dans une langue que je ne parle pas), Pandami.
Dans ce jeu, vous pourrez :
- Adopter un panda (c'est ça qui est kawaiiiiiiii !) - Vous tromper de sexe à la création (ça c'est moins kawaiiiiiii !) - Lui donner à boire jusqu'à le noyer - Le laisser mourir de faim (muahahahah) - Lui acheter un outil super cher et vous tromper de métier - Envoyer des messages débiles à une keupine
C'est nul, c'est inutile, c'est un jeu d'élevage de plus, mais c'est kawai, stou.
Comme l'article est presque trop meugnon, je rajoute une vidéo. De pandas. Sisi.